Le sens premier en français désigne le fait de frotter de matière grasse ou d'huile. Dans l'Ancien Testament, l'onction d'huile manifestait qu'une personne avait été choisie par Dieu pour une tâche particulière; en particulier l'onction était attribuée aux rois d'Israël, ainsi qu'à certains prophètes (et même à un roi de Syrie).
La Bible fait également mention de l'onction des malades 1) historiquement connue dans l’Église catholique comme l'extrême onction.
Au chapitre 61 du livre d'Ésaïe il est écrit: “L'esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, Car l'Éternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ;” Ce texte lu par Jésus dans (cf. Luc 4:18-192)) met en relation l'onction et l'action de l'esprit de Dieu.
Par extension dans les milieux charismatiques le terme onction a plusieurs usages:
L'onction d'un lieu peut être pratiquée comme un acte prophétique.
Qu'on ironise là-dessus ou pas, n'oubliez pas qu'il est important de ne pas déborder. (les matières grasses polluent)
Un orateur qui a l'onction (voire une puissante onction), c'est quelqu'un que la présence de Dieu suit à la trace. Écoutez ses paroles, et le St-Esprit ne pourra s'empêcher de vous tomber dessus. L'onction est souvent ce qui caractérise un Grand Ministère.
Lorsque l'on dit qu'à une convention il y aura l'onction, on entend parfois par là qu'il y aura des “huiles”. De même, il arrive que l'on confonde l'église bénéficiant d'une puissante onction avec celle dont le système est bien huilé.